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5 activités de motricité fine à faire pendant les vacances

Les grandes vacances arrivent et vous avez peur que votre enfant, une fois loin de l'école, perde sa motricité fine.

Pas de panique, à la maison aussi on peut travailler sur la motricité.


Faire de la pâte à modeler. Indémodable pâte à modeler. On ne s'en lasse pas et les bien-faits sont multiples. Faire des boudins, des petites billes avec seulement deux doigts (comme proposé en début de séances) ou laisser simplement son imagination prendre le dessus. Une activité créative très complète. Utiliser des pinces à linge. Il est temps de demander à vos petites têtes blondes de vous aider à étendre le linge de la famille. Avec les pinces à linge, le travail de motricité fine est particulièrement efficace pour l'écriture. Ouvrir et ferme la bouche du crocodile permet de gérer la pression entre le pouce et l'index, les doigts qui forment le bec de canard dans la tenue de stylo. Travailler les perles. Qui veut un collier de perles? On les saisit avec le pouce et l'index et il faut jouer de sa dextérité pour passer le fil à l'intérieur. Concentration, finesse, justesse. On pense à bien respirer et c'est tout un exercice de motricité qui s'accomplit. Pratiquer le découpage. C'est pas le carnaval mais il est temps de faire des confettis ! Couper en rond, en carré, faire des guirlandes. L'action du ciseau est des plus importante pour l'apprentissage de l'écriture. Cuisiner ! La dernière et pas des moindres, la cuisine ! Les enfants adorent aider leurs parents, et souvent, ils sont gourmands. Alors pourquoi ne pas mettre la main à la pâte ? Malaxer, pétrir, touiller, couper, éplucher. Sentir chaque texture différente, effectuer des travaux de mains différents.

Il en faut peu pour travailler sa motricité fine, même loin de l'école ou de la graphothérapeute, même sans matériel !

Et si cela ne suffit pas, il reste encore les fichiers d'exercices à télécharger pour travailler en autonomie.


Fichier d'exercices
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Et si respirer aidait aussi à mieux écrire ?

Lorsque l'on pense aux difficultés d'écriture, on imagine souvent une mauvaise tenue du stylo, une posture inadaptée ou encore un manque de motricité fine. Pourtant, un élément plus discret peut également entrer en jeu : la respiration.


Lorsqu'un enfant est très concentré, stressé ou que l'écriture lui demande beaucoup d'efforts, il peut inconsciemment retenir sa respiration. Cette tension supplémentaire peut accentuer la fatigue, rendre le geste moins fluide et augmenter la crispation dans la main.


À l'inverse, prendre quelques instants pour respirer calmement avant une activité d'écriture peut favoriser le relâchement du corps et permettre à l'enfant d'aborder la tâche plus sereinement.


Bien entendu, la respiration n'est pas une solution miracle aux difficultés d'écriture. Cependant, elle fait partie de ces petits outils simples qui peuvent contribuer au bien-être de l'enfant au moment des devoirs.


Vous pouvez, par exemple, proposer à votre enfant un petit rituel avant de commencer à écrire : inspirer profondément « comme pour sentir une fleur », puis expirer lentement « comme pour souffler une bougie ». Répétez cet exercice trois fois avant de prendre le stylo.


L'objectif n'est pas de transformer le moment des devoirs en séance de relaxation, mais simplement d'offrir à l'enfant un temps de pause pour relâcher les tensions accumulées.


Parce qu'écrire, ce n'est pas seulement faire des lettres. C'est aussi mobiliser son corps, ses émotions et sa concentration.


Et vous, avez-vous déjà remarqué que votre enfant retenait sa respiration lorsqu'il écrivait ?

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Et si l’été était le meilleur moment pour aider votre enfant avec son écriture ?

Quand l’année scolaire s’arrête, beaucoup de parents soufflent enfin.


On met de côté les devoirs, les cahiers, les tensions du soir. Et surtout… on espère que “ça ira mieux à la rentrée”.


Mais c’est justement là que quelque chose d’important peut se jouer.


L’été : une période souvent sous-estimée.

Pendant l’année scolaire, l’écriture est constamment sollicitée.


Les enfants écrivent :

en classe,

en devoirs,

sous contrainte de temps,

avec parfois du stress ou de la fatigue.


Résultat : le geste d’écriture devient associé à une pression.


L’été, lui, change complètement ce cadre.

Il n’y a plus :

d’obligation de vitesse,

de notes,

de correction immédiate,

de comparaison avec les autres.


C’est une période où l’enfant peut enfin écrire autrement.


Pourquoi c’est un moment intéressant pour la graphothérapie

En graphothérapie, on travaille sur le geste d’écriture, pas sur la performance scolaire.

Et pour cela, le contexte compte énormément.

Quand la pression scolaire diminue, on observe souvent :


une meilleure disponibilité de l’enfant,

moins de blocages,

plus de facilité à expérimenter un nouveau geste

une meilleure tolérance à l’apprentissage.


Autrement dit : l’enfant est plus réceptif.


Ce n’est pas magique. Ce n’est pas immédiat.


Mais c’est souvent plus fluide.

“Mais il a besoin de repos…”

Oui. Et c’est essentiel.


L’objectif n’est pas de transformer l’été en période de travail intensif.

Au contraire.


L’idée est d’intégrer des ajustements simples, légers, adaptés :

quelques minutes d’activités motrices,

des jeux d’écriture sans enjeu,

des gestes de détente de la main,

des supports ludiques.


On n’est pas dans la contrainte.

On est dans la réconciliation avec le geste.


Ce que l’été peut changer concrètement

Selon les enfants, l’été peut permettre :

de diminuer les crispations,

d’améliorer la fluidité du geste,

de réduire la fatigue à l’écriture,

de reprendre confiance.


Et parfois, cela suffit à transformer la rentrée.


Pas parce que tout devient parfait.

Mais parce que l’enfant ne subit plus l’écriture de la même manière.


Et si on attend la rentrée ?

Beaucoup de parents font ce choix, et il est compréhensible.

Mais la rentrée arrive souvent avec :

de nouvelles exigences,

un rythme plus intense,

moins de disponibilité mentale,

plus de fatigue globale.


Ce qui laisse peu de place pour “corriger” en douceur.

C’est pour cela que certains ajustements faits en amont peuvent vraiment aider.


En résumé

L’été n’est pas une obligation de travail scolaire.

C’est une opportunité :

de souffler,

d’observer,

et parfois d’améliorer l’écriture sans pression.


Chaque enfant est différent, bien sûr.

Mais dans beaucoup de cas, ce contexte plus calme permet d’avancer autrement.


Et c’est souvent là que tout commence à changer.

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